Pourquoi grossit-on… et comment maigrir efficacement ?

Si, comme moi, vous avez pris du poids au fil des années, que vous sachiez a priori pourquoi (parce que vous vous êtes lâchée sur le chocolat ?) ou qu’il n’y ait pas de raison apparente (vous mangez toujours pareil qu’il y a dix ans mais les kilos s’accumulent malgré tout ?), vous désespérez de ne pas réussir à maigrir, ou du moins à maigrir sur le long terme.

« Pour maigrir, il suffit de faire preuve de volonté »
« une personne grosse, c’est forcément quelqu’un qui mange mal,
qui s’empiffre de chocolat et de pizza »
« si tu veux maigrir, l’important, c’est de commencer par réduire les quantités ».

Ce genre de phrases qui résument les gros à des bons vivants ou ventres-sur pattes-sans-volonté, vous les avez peut-être déjà entendues à droite, à gauche, ou même déjà pensées vous-même.
C’est plus ou moins ce que je pensais aussi : même si je n’en avais visiblement pas la volonté moi-même, je pensais malgré tout que, pour maigrir, il fallait tout simplement équilibrer les apports en calories et les dépenses.

Même quand j’ai commencé à prendre beaucoup de poids et que j’ai fait le lien avec du stress ou un mal-être dans ma vie, je pensais pouvoir inverser la tendance et résoudre le problème en faisant plus attention à mon alimentation.

Si vous me suivez sur Facebook, vous avez vu qu’il y a quelques jours, j’ai publié deux photos de moi : une il y a deux ans au plus mal de la maladie, et une de l’été 2013. Une des différences entre les deux photos est que j’ai perdu plus de 25 kilos.

Forcément, c’est ce qui se voit le plus, mais la perte de poids n’est qu’une conséquence d’un processus plus profond et plus important, et je voudrais vraiment faire passer ce message. Voilà la raison de ce billet sur la VRAIE perte de poids, celle qui est efficace, durable et sans danger.

Alors pourquoi grossit-on, pourquoi fabrique-t-on de la graisse ?

Les théories classiques pour expliquer la prise de masse grasse sont axées sur la suralimentation ou l’alimentation « déséquilibrée », c’est-à-dire qu’un apport trop important de calories, ou d’aliments trop gras ou trop sucrés aurait pour conséquence un stockage sous forme de graisses. Bref un déséquilibre entre les apports et les dépenses. C’est un peu la même raison qui expliquerait qu’après un régime restrictif, on reprendrait tout le poids perdu, parce que le corps, frustré, referait des stocks pour la prochaine période de restriction.

J’ai cru à toutes ces théories, et ça ne m’a ni vraiment expliqué POURQUOI on fabrique de la graisse (et encore moins pourquoi, à régime alimentaire équivalent, certaines personnes prennent du poids et d’autres pas du tout), ni aidée à maigrir.

J’ai trouvé une autre explication… qui m’a, cette fois-ci, vraiment convaincue. Et mon expérience de perte de poids de ces derniers mois me conforte dans l’idée que cette théorie est la bonne. En tous cas, elle se vérifie pour moi, alors je la partage avec vous. Libre à chacune de se faire son opinion, voire de tester.

Pour que vous compreniez vraiment POURQUOI vous avez pris du poids, il est indispensable de passer par quelques notions de physiologie.

Je vous renvoie tout d’abord à l’article concernant le régime alimentaire spécifique de l’être humain.

Tout ce qui n’est pas utilisé par le corps est un déchet. Les toxines sont tous ces déchets (surplus alimentaire mais également – et surtout – aliments non digérés et non assimilables par le corps) mais peuvent aussi être causées par le stress et les émotions négatives. En effet, s’il est tout à fait possible de prendre de la masse grasse, en mangeant TROP d’aliments pourtant physiologiques, c’est surtout la consommation d’aliments non physiologiques (c’est-à-dire des aliments que l’être humain n’est pas fait pour manger) qui créent des déchets parce que contenant des éléments que le corps n’utilise pas et dont il ne sait pas quoi faire.

Tous ces déchets, ces toxines, sont de type acide. Lorsqu’ils passent dans le sang, ils ont donc pour conséquence d’acidifier le milieu ambiant, tout comme le stress, les émotions négatives, la colère, la rancœur. Bref, il n’y a pas que l’alimentation qui acidifie le corps.

Or, notre sang ne peut absolument pas supporter d’être acide ! Le sang humain est et doit rester à un pH compris entre 7,32 et 7,42. Sachant, par exemple, qu’à 5 une solution est 10 fois plus acide qu’à 6 et 100 fois plus qu’à 7,  vous comprenez bien qu’une petite variation apparemment anodine, au regard des chiffres, peut en fait traduire une différence importance au niveau des fluides du corps. Ainsi, si le pH du sang descend sous 7,32, l’acidité qui en résulte peut entraîner la mort.

Une des solutions dont l’organisme dispose pour tamponner ces acides – les neutraliser et éviter qu’ils n’agressent les organes et les tissus – c’est de les évacuer par les parois des vaisseaux sanguins et de les stocker, en attendant de les éliminer. Et le stockage de ces toxines se fait avec un enrobage de graisse, substance visqueuse qui protège ainsi l’organisme de leur dangereuse acidité.

La prise de masse grasse tant combattue est donc, en premier lieu, une solution qui a vocation à nous sauver la vie !

Mais cela veut dire aussi que surpoids est forcément synonyme de toxémie, donc de mauvaise santé, même si vous n’avez aucune « maladie » au sens médical du terme. Plus il y a de toxines acides, et plus il y a de masse grasse. La prise de graisse est « juste » une conséquence salvatrice de l’acidification néfaste de l’organisme.

Mais alors que faire pour se débarrasser de ses kilos superflus ?

A la lumière de ce que nous venons de voir, la perte de poids semble simple.

En théorie, si la graisse est fabriquée en réponse à une présence trop importante de toxines acides, alors supprimez les toxines et vous rendrez la présence de graisse inutile. CQFD.

Bon, mais concrètement ? Dans un premier temps, stopper la consommation de produits toxiques et acidifiants permet de stopper la prise de masse grasse. Je ferai un article sur l’équilibre acido-basique du corps et sur les différents aliments acidifiants ou alcalinisants, mais en attendant je vous renvoie encore une fois à l’article sur le régime spécifique de l’être humain, pour prendre connaissance du type d’alimentation a priori IDÉALE.

Dans un second temps, pour vraiment inverser la tendance et entamer une perte de masse grasse, il va être indispensable de détoxiner, c’est-à-dire éliminer toutes les toxines qui ont été stockées dans le corps et qui ont donc justifié la création de graisse. Quand on a compris ce phénomène et qu’on entre alors dans une démarche de détoxination, on ne s’attaque pas à la graisse en priorité, mais à la toxémie de l’organisme. Si ensuite la graisse disparaît, c’est alors juste parce qu’elle n’a plus lieu d’être.

Bien sûr, vous allez me dire qu’il existe pourtant tout un tas de méthodes pour maigrir et qui ne demande pas d’étapes de détoxination et qui fonctionnent pourtant très bien. Oui, effectivement, il y a plein de manières de perdre du poids en s’attaquant à la graisse. Que ce soit par un régime hyper-protéiné ou par une restriction calorique, le corps est obligé de brûler ses graisses pour les transformer en sucre, puisque le sucre est le carburant de nos cellules. S’il en est privé, il en fabrique. Ainsi, il y a bien fonte de graisses, mais les toxines qui, initialement, ont justifié cette création de masse grasse, sont toujours dans le corps. Et plus grave encore, elles sont remises en circulation et les tissus ne disposent plus de cette barrière de protection que constituait la graisse, contre les acides.

Qu’est-ce que cela signifie ? Tout d’abord que la perte de poids peut se faire alors dans l’inconfort (et cela explique très bien pourquoi en régime basse calorie met de mauvaise humeur ou a tendance à déprimer… C’est l’effet des toxines remises en circulation dans l’organisme). Ensuite, cela veut dire que, pour épargner ses organes et ses tissus, le corps fera tout pour revenir à l’équilibre et utilisera toute occasion de refabriquer de la graisse au plus vite. Ce qui, selon moi, explique aussi très bien pourquoi une trop grande restriction calorique ne conduit pas toujours à une perte de poids spectaculaire. Le poids finit par stagner bien qu’on mange de moins en moins. Et à la première occasion (au moindre écart alimentaire), il y a fabrication illico de graisse… Encore une fois, dans le but de protéger les organes et tissus de l’attaque acide de toutes les toxines.

Pour conclure, une démarche de perte de poids devrait, avant tout, être une démarche d’amélioration de la santé. Vouloir dégommer les kilos à tout prix dans un but esthétique n’est pas forcément la meilleure manière, non seulement pour un amaigrissement durable, mais également pour une bonne santé future ! En ce qui me concerne, j’ai très nettement éprouvé cette théorie en changeant petit à petit mon alimentation, en suivant plusieurs cures de jeûne au jus. J’ai perdu plus de 25 kilos (de graisse, mais aussi beaucoup d’œdème – je n’en ai pas parlé dans cet article, mais l’œdème est une autre solution d’urgence utilisée par le corps en cas de trop grande toxémie : dilution des acides par rétention d’eau), tranquillement et, surtout, physiologiquement ! Pas parce que j’ai trouvé un régime miracle, mais parce que j’ai, avant tout, travaillé sur mon état de santé et l’élimination de toxines.

Je complèterai ce billet en temps et en heure par des articles informatifs sur la détoxination… Mais en attendant, n’hésitez pas à me dire ce que cela vous inspire ? Est-ce que ça vous rend moins coupable d’être en surpoids, est-ce que ça paraît plus accessible de maigrir… ou au contraire est-ce que ça vous affole de devoir changer votre alimentation ?

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19 pensées sur “Pourquoi grossit-on… et comment maigrir efficacement ?

  • 21 novembre 2013 à 18 h 41 min
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    Coucou Nath,
    Ton article est très intéressant. J’ai deux petites questions.
    Comment peut-on connaître le PH dans le sang ?
    Si on souffre très régulièrement de maux d’estomac ou de remontées acides, peut-on en déduire que le PH est élevé ou que notre souffre de trop d’acidité ?
    J’attends avec impatience ton article sur la détoxination.
    Bisous

    Répondre
    • 21 novembre 2013 à 19 h 19 min
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      Coucou Vané !
      Je crois que l’acidité du sang se mesure par prise de sang mais dans l’artère comme quand on fait les gaz du sang. Mais bon comme de toute façon une variation hors de la fourchette 7,32-7,42 c’est le coma et la mort, tu peux être sûre que tu n’as pas de problème de sang trop acide.
      Par contre, comme le sang ne peut absolument pas devenir acide, l’acidité tu la retrouves dans le reste de ton corps.

      Et oui, des remontées acides ou des maux d’estomac, ça veut dire acidité au niveau de l’estomac (mais en fait, ce qu’il faut comprendre, c’est que l’acidose, elle n’est jamais localisée dans le corps, elle est forcément globale… sauf qu’en fonction de nos faiblesses personnelles, elle peut se manifester pour certains sous la forme de maux d’estomac, pour d’autres, ce sera de l’arthrite ou autres douleurs. La chute de cheveux est aussi un problème d’acidose au niveau de la tête etc.)

      Je vous fais l’article sur la détox d’ici quelques jours, et puis un aussi sur les intestins. Parce que pour arriver à tout bien comprendre, il faut avoir une connaissance globale de certains aspects de la physiologie et comme ça, ce sera plus facile pour moi d’expliquer ensuite certains concepts.

      En attendant, il y a une chose quasiment magique pour les maux d’estomac, ce sont les radis. Ils sont très alcalinisants et franchement, ça arrête nettes les brûlures. Si tu essaies, n’hésite pas à me dire si ça a fonctionné pour toi !!

      Bisous Vané 😉

  • 21 novembre 2013 à 19 h 01 min
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    Bonjour Nathalie,

    Je viens apporter mon témoignage à cet article que je trouve super passionnant car je pense qu’il est important que le plus de personnes possible prennent conscience de ce problème de régime.
    Suite à l’arrêt du tabac, j’ai pris de nombreux kilos dont je n’arrivais pas à me débarrasser.
    Il y a un an et demi, après certaines lectures, j’ai décidé d’arrêter le gluten et les laitages, sans pour autant me priver. J’ai remplacé la farine de blé par de la farine mais/riz et j’ai pu faire du pain et des gâteaux car je suis très gourmande. J’ai remplacé le lait par du lait de riz pour faire quelques entremets. J’ai acheté des pâtes de maïs et j’ai remplacé le gruyère rapé par de la sauce tomate.
    Au bout de 8 mois, j’avais perdu 15 kg et je n’en ai repris aucun. et cela n’a pas été aussi difficile que je l’imaginais. En plus maintenant, je me dirige vers une alimentation crue qui m’apportera, je pense, une vitalité nouvelle et une meilleure santé.

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    • 21 novembre 2013 à 19 h 37 min
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      Bonjour Stéphanie !

      Wahou, bravo ! C’est vraiment un super témoignage et en plus ça vient complètement confirmer cette théorie, du coup.
      Parce que, de la façon dont je comprends les choses, ça veut bien dire que l’arrêt de produits toxiques comme le gluten et le lait qui sont très acidifiants (et je ferai AUSSI un article sur le lait et le gluten 😉 ) a permis de diminuer l’acidité du corps et donc a rendu inutiles 15 kg de graisse et/ou d’eau.

      Je ne peux que t’encourager à aller vers une alimentation crue, je crois moi aussi que ça t’apportera énergie et santé !

      Tu nous tiens au courant, n’hésite pas à commenter ! Merci pour ton témoignage encourageant !

  • 22 novembre 2013 à 9 h 50 min
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    Bonjour Nathalie !
    J’ai découvert ton blog hier, grâce à une amie qui ma partagée cet article et donc, comme tu t’en doutes, je suis concernée aussi par des problèmes de poids. J’ai 37 ans et une tendance à grossir depuis plus de 15 ans alors qu’avant je pouvais manger absolument tout ce que je voulais, je ne prenais jamais un gramme. Comment ça se fait ?
    Je suis vraiment séduite par le point de vue de ton article, mais il y a ce point là que je ne comprends pas. Tu écris toi-même à un moment que les théories classiques ne te convenaient pas parce que ça n’expliquait pas pourquoi, à ration calorique égale, certains prennent du poids et et d’autres restent minces. Je me permets de te poser cette question, non pas pour te piéger mais parce que j’aimerais mieux comprendre. Pareil, j’ai une amie qui est plus que mince, d’après moi elle est même maigre, et pourtant elle mange au mac do deux fois par semaine et est plutôt adepte de la Junk food. Moi je mange plutôt équilibré même si je mange souvent trop, quand je suis guidée par mes émotions et le stress.

    Je te remercie si tu as le temps de me répondre 🙂

    Répondre
    • 22 novembre 2013 à 12 h 59 min
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      Bonjour Lulabully 😉

      Alors déjà ma réponse n’est que mon opinion, avec la compréhension que je commence à avoir de tous les processus du corps, mais n’en fais pas une vérité absolue :-p
      Ce qui est certain, c’est que le corps a ses priorités qu’on ne comprend pas forcément, donc tu peux très bien avoir des réactions différentes à une situation similaire. Donc peut-être que si tu n’as pas pris de poids pendant des années en mangeant la même chose que maintenant, c’est tout simplement parce que ton corps ne gère plus de la même manière ou avec les mêmes priorités ce qu’il a à gérer.
      Mais cela peut être aussi parce que, pendant toutes ces années où tu ne prenais pas de poids, il utilisait d’autres moyens pour neutraliser les toxines

      Je t’explique…

      J’ai parlé de deux réponses qu’avait le corps pour faire face aux toxines acides : l’œdème et – ce qui nous intéressait dans cet article – la graisse. Mais il y a une troisième solutions dont dispose le corps quand il s’acidifie de trop : c’est d’aller pomper dans les minéraux (dans les cheveux, dans les ongles, dans les dents…), et comme ça, en associant des minéraux aux acides, ils en fait des produits neutres qui ne sont plus agressifs pour les muqueuses.
      Les personnes qui fonctionnent comme ça ne stockent donc pas sous forme de graisse. Mais par contre, elles se déminéralisent. Ca se voit moins, a priori, que quelqu’un qui a pris beaucoup de poids, mais elles n’en sont pas pour autant en meilleure santé.

      Donc dans ton cas, il se peut très bien que soit ton corps ait changé de mode de réaction face à l’acidification, soit que la toxémie ait tellement augmenté au fil des années, que puiser dans les minéraux du corps n’est plus suffisant, et qu’il ait eu besoin de recourir aussi à la fabrication de graisse, toujours dans l’optique de protéger les tissus et les organes.

      Et puis, quand tu dis que tu manges exactement de la même façon qu’avant, peut-être qu’i y a, en revanche, d’autres aspects qui ont changé dans ton mode de vie. Comme je le mentionnais dans l’article, il n’y a pas que l’alimentation qui joue sur la production de toxines : le stress, le manque de sommeil, des émotions négatives ou pas exprimées etc. Le corps, c’est vraiment un tout, et il n’y a jamais qu’une seul paramètre qui joue sur l’équilibre.

      Voilà, j’espère que j’ai répondu à ton interrogation, Lulabully ?

      A très bientôt !

    • 22 novembre 2013 à 21 h 42 min
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      Merci beaucoup pour ta longue réponse, Nathalie !!
      Je comprends mieux, maintenant, et je trouve ça très logique comme point de vue, finalement.
      Si je comprends bien, quand on est gros, on est forcément malade. Et quand on est très mince, on peut tout à fait l’être aussi ? Mais on peut quand même être très mince et en bonne santé, c’est ça ?

      Autre question : même si je comprends bien qu’on ne choisit pas comment notre corps va réagir, est-ce que c’est mieux d’être en surpoids ou d’être très mince ?
      merci d’avance pour tes éclaircissements, bonne soirée !

  • 22 novembre 2013 à 22 h 05 min
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    il n’y a pas que ça, sinon ça serait trop simple ! on peut par exemple grossir parce qu’on a des problèmes hormonaux ou un organe qui fonctionne mal. Moi par exemple j’ai des problèmes de thyroïde, ça réduit le métabolisme donc même quand je ne mange presque rien je grossit. Donc dans ce cas là ce n’est pas les toxines qui ont besoin d’être dans de la graisse, si ?

    Répondre
    • 23 novembre 2013 à 20 h 21 min
      Permalink

      Bonsoir Isa !

      il n’y a pas que ça, sinon ça serait trop simple !

      Mais pourquoi voudrais-tu que les choses soient forcément compliquées ? 😉
      On s’évertue parfois à tout compliquer, mais la vie et la santé sont beaucoup beaucoup plus simples qu’on veut bien le croire, je t’assure ! J’en suis de plus en plus convaincue.

      Concernant ta prise de poids qui serait due à un problème de thyroïde… es-tu bien sûre de ça ? Est-ce que la prise de poids est vraiment une conséquence du problème de thyroïde ? C’est une première chose… Parce qu’en effet, qui te dit que ce ne sont pas juste deux symptômes concomitants sans qu’il y ait pour autant lien de cause à effet entre les deux ?

      En tous cas, Stéphanie (dans son commentaire un peu plus bas) a raison : si tu as des problèmes de thyroïde, cela vient… de la toxémie dans ton corps, ou de dysfonctionnements (des glandes surrénales par exemple) eux-mêmes dus à une mauvaise alimentation ou une mauvaise hygiène de vie. Trop de toxines, de déchets pas ou mal éliminés, et les organes finissent par dysfonctionner. Que ta prise de poids soit la conséquence directe de la surcharge toxémique, ou la conséquence indirecte du dysfonctionnement de ta thyroïde (ou de ton foie, ou de n’importe quel autre organe ou glande), au final, la cause des causes est quand même, au départ, un comportement inadapté et un excès de toxines.

      Par exemple, un des symptômes qu’on attribue à l’hypothyroïdie, c’est la prise de poids car ralentissement du métabolisme. Mais qu’est-ce qu’un ralentissement du métabolisme si ce n’est une élimination empêchée des déchets ? Cela aboutit à une congestion du système, à un dysfonctionnement des organes et à une surchage toxinique, donc à une prise de masse grasse chez les personnes dont le corps fonctionne de cette façon pour se protéger des acides.
      Enfin c’est comme ça que je comprends les choses, maintenant que j’ai un peu étudié la question.

      Après qu’est-ce qui cause quoi et dans quel sens, j’ai presqu’envie de dire qu’on s’en fiche. Peut-être que c’est la tyroïde qui a commencé à dysfonctionner et qui a entraîné une moindre élimination des toxines, mais c’est alors quand même bien l’acidification de l’organisme par l’excès de toxines qui entraîne la prise de masse grasse. Ce qui compte, c’est de comprendre que fabrication de graisse = réponse à une toxicité du corps, quelle que soit la cause de la toxicité (stress, choc émotionnel, mauvaise alimentation, organes d’élimination déficients etc.)

      Qu’est-ce que tu en penses ?

      Bonne soirée, Isa !

  • 23 novembre 2013 à 9 h 28 min
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    Isa, si tu as des problèmes de thyroïde, c’est que tu n’es pas en bonne santé donc on en revient à ce que dit Nathalie. Enfin, je pense !

    Répondre
  • 25 novembre 2013 à 17 h 05 min
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    Bonjour Nathalie! cet article est très intéressant. Il me permet de comprendre pq j’ai fait régime pendant 2 ans pour perdre 8 kilos, en reprendre 4 et ensuite souffrir, souffrir, culpabiliser, me dévaloriser, stresser et m’en vouloir!!!! J’en étais arrivée à avoir les larmes aux yeux lorsque je rentrais dans une boulangerie ou dans le rayon viennoiseries d’une grande surface. Je devenais immanquablement désagréable, frustrée, refusant tjs ce que les autres mangeaient pour finir cachée dans la cuisine à manger les restes. Et à nouveau l’image de soi qui en prend un sacré coup!!! Moins je maigrissais, plus ma diététicienne m’enlevait des aliments (dans une liste pourtant déjà très restreinte) et plus je résistais… Bref, la spirale infernale! J’ai décidé il y a un mois d’arrêter tout régime. Je lis beaucoup sur le sujet, sur le bien-être en général car les 2 sont évidemment liés. Beaucoup de changements dans ma vie actuellement, un burn out, un déménagement en vue, la vente de mon ancienne maison, et un changement professionnel en préparation également. J’ai décidé de reprendre ma vie alimentaire en main et s’il y a un amaigrissement à la clé, ce sera la cerise bio sur le gâteau -mmm c’est qd même bon! 🙂
    J’ai certains des symptômes que tu décris dans ton article comme la rétention d’eau par exemple. J’ai également très souvent et ce dès le matin l’estomac gonflé et personne ne m’a jamais expliqué pourquoi je faisais si souvent de la rétention tout en buvant près de 2l d’eau par jour!!!!! Je pense avoir trouvé qqes pistes en te lisant. Si j’ai le courage je teste les jus!!!! Bises et merci pour ton blog!

    Répondre
    • 26 novembre 2013 à 9 h 30 min
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      Super Françoise !

      Et puis rien ne t’oblige de passer au tout jus pour en tirer des bénéfices. Le principal est d’en apporter de plus en plus dans tes journées. Même si tu ne changes absolument rien d’autre à ton alimentation, dans un premier temps, ça te permettra un apport massif de matériaux alcalins.
      Le soleil et le sommeil sont également très alcalinisants alors que le stress est acidifiant.

      Bref il te faut faire la chasse à tout ce qui peut apporter trop d’acidité dans ton corps. Au niveau de l’aimentation, les aliments les plus acidifiants sont les céréales (et notamment avec gluten) et les produits animaux, donc si tu peux les limiter, ça ne sera que bénéfique aussi.
      Et petit à petit, si tu le sens, tu pourras essayer une journée complète avec du jus… ou alors remplacer un de tes repas (le petit déjeuner ?) par des fruits, éliminer le gluten au maximum etc.

      C’est une bonne chose que tu vises l’amaigrissement que comme une cerise sur le gâteau, parce qu’il se peut qu’au début tu ne perdes pas forcément. Tu ne commences à perdre du poids que quand la tendance s’inverse et que ton corps perd de l’acicidté. Mais au début, quand on fait des efforts pour opérer des changements et qu’on n’obtient pas tout de suite les résultats bénéfiques, ça peut décourager. Donc dis toi juste, qu’à partir du moment où tu vas vers une alimentation et un mode de vie plus physiologiques, tu ne peux qu’être sur la bonne voie 😉

      Bon courage et je te souhaite plein de bonnes choses à tout point de vue, dans les changements que tu es en train d’entreprendre dans ta vie !!

      Nathalie

  • 29 novembre 2013 à 10 h 17 min
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    Nath,

    Juste un petit mot pour te dire que c’est super intéressant toutes ces informations !
    Je continuerai de suivre ce blog 😉

    Répondre
    • 29 novembre 2013 à 13 h 02 min
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      Merci TDH 😉

      Bises, à très bientôt, alors !!

  • 20 décembre 2013 à 9 h 57 min
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    Coucou Nath !
    Un p’tit mot pour te dire que moi aussi je suis  » l’affaire » et pour te souhaiter de bonnes fêtes.
    A bientôt !
    Bisous

    Répondre
  • 28 janvier 2014 à 6 h 29 min
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    bonjour Nathalie,
    et d’abord merci de partager ainsi ton expérience. Je me retrouve dans presque tous ces commentaires et je suis très inspirée par la logique de ton discours sur la santé et le surpoids. Récemment j’ai écouté une interview de Wayne Dyer qui parlait du bienfait de la nourriture sans gluten, aujourd’hui je  » tombe » sur ton site, et bien je suis convaincue. J’allais m’inscrire à un programme de régime protéiné pas vraiment certaine d’avoir choisi la meilleure solutions, et la vie s’est chargée de me montrer le chemin pour une meilleure santé !
    J’ai hâte de voir ton article sur l’alimentation « sans acidité », et je m’en vais poursuivre des recherches dans ce sens.
    A bientôt et bravo pour ton site.

    Répondre
    • 28 janvier 2014 à 10 h 29 min
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      Bonjour Karine 🙂

      Ah ! J’adore Wayne Dyer… mais je ne savais pas qu’il prônait le sans gluten. j’en suis bien contente, du coup. C’était une interview en anglais ou en français ? Parce que j’ai un peu de mal à comprendre l’anglais parlé, je zappe beaucoup d’info. Alors si c’était une interview sous-titrée, je suis preneuse 😛

      Bon, il y a plein d’écoles, de théories, et plein de régimes, tous défendus par leurs « concepteurs » et a priori tous géniaux et cohérents, donc il faut se faire sa propre opinion, mais je crois quand même que tu as bien fait de renoncer au régime hyper protéiné : à la lumière de ce que je sais maintenant, c’est un de ceux qui font le plus de mal. Oh ça fait maigrir sur le moment, mais surtout s’il est suivi longtemps, il peut avoir des répercussions sur la santé du fait de toutes ces protéines – principalement animales – qu’on n’est pas fait pour digérer. Ce n’est pas bon pour les reins.

      A très bientôt, Karine… Plusieurs articles vont sortir bientôt… J’y travaille.
      Bonnes recherches, et si tu veux bien, tenons nous au courant pour la perte de poids ?!

  • 11 décembre 2018 à 15 h 55 min
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    pourquoi tu ne parles que des methode d’amaigrissement des magazine feminin (regime…) et de ta methode. Et pas des methodes actuelles ?

    Répondre

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