[DOSSIER] Et si la maladie n’était pas ce que l’on croit ?

Si la maladie est pour vous, comme pour la majorité des gens, une sorte de fatalité résultant de la malchance, de l’hérédité et divers composants extérieurs auxquels nous ne pouvons rien, vous êtes ici invitée à mettre de côté vos croyances, à oublier ce que l’on vous a toujours dit voire enseigné au sujet de la maladie, et à ainsi aborder votre lecture de cet article avec un regard neuf : vous pourriez même, d’ici quelques minutes, voir votre santé d’un tout autre œil…

Qu’est-ce que la maladie ? Quelle en est la cause ? Peut-être avez-vous déjà été amenée à vous poser cette question… ou peut-être pas du tout, parce que, pour vous, la réponse coule plus ou moins de source, dans la mesure où c’est ce que l’on vous a toujours dit, depuis que vous êtes née : la maladie se caractérise par des symptômes plus ou moins graves, et la cause véritable n’est pas toujours bien identifiée par la médecine conventionnelle.

La maladie, un ensemble de symptômes qu’il faut supprimer ?

On la considère bien souvent comme une malchance (ça aurait très bien pu tomber sur votre voisin, mais non c’est tombé sur vous), du moins une fatalité devant laquelle la seule solution proposée est bien souvent de lutter avec des médicaments, des manipulations ou de la chirurgie. C’est du moins le regard porté par la médecine conventionnelle, la médecine allopathique.
Dans cette vision des choses, la maladie est forcément toujours quelque chose de négatif qu’il faut combattre, afin de permettre un retour à la santé. Santé qui, par définition, est un état « d’absence de maladie ».
Ainsi, si une fièvre se déclare, vous prenez un remède (qu’il soit naturel ou chimique, l’objectif est le même) pour la faire baisser. Si un rhume débute, vous faites votre possible pour empêcher le nez de couler ou pour faire cesser la toux. Pour le cas plus grave d’un cancer, le traitement visera à éradiquer les cellules cancéreuses ; et dans le cas extrême d’une maladie auto-immune, la seule solution proposée consistera généralement à réduire les réactions du corps, à le faire taire en, somme, mais la cause profonde n’étant pas identifiée, il n’existe rien pour la faire cesser. L’attention est uniquement portée sur les symptômes.
On nous a toujours appris à voir le symptôme comme quelque chose de négatif, comme un état de maladie. Ainsi, dans cette médecine, le symptôme EST la maladie et tout le traitement visera à supprimer le ou les symptômes. Quand les symptômes disparaissent, la maladie est considérée comme guérie.
Cela paraît simple, logique et efficace… Sauf dans les cas où cela ne fonctionne pas, où la maladie est dite chronique ou incurable.

L'approche de la maladie de la médecine allopathique est symptomatique
Les traitements de la médecine conventionnelle allopathique visent essentiellement à lutter contre les symptômes visibles.

C’est la vision à laquelle nous avons tous et toutes toujours plus ou moins adhéré depuis notre enfance, sans forcément la remettre en question puisque c’est celle de la seule véritable médecine qui soit aujourd’hui reconnue. Pourtant, d’autres « médecines » existent, qui sont en désaccord avec la médecine classique sur la définition même de la maladie.

L’approche hygiéniste : la maladie, une crise d’élimination

Pour la médecine naturelle – les hygiénistes – la maladie n’est pas quelque chose de négatif en soi. Elle est, au contraire, une tentative plus ou moins désespérée du corps pour éliminer ses déchets.
En effet, une des priorités absolues de votre organisme est de maintenir son état d’équilibre (Voir le dossier Le corps humain, ce Héros maltraité).
A tout moment et dans n’importe quelle circonstance, si l’équilibre a été rompu, le corps va tenter, par tout un tas de processus régulateurs qui échappent à notre contrôle, de revenir sans cesse à cet état d’équilibre.

Le corps est ainsi doté d’un système d’élimination des déchets (voir le dossier Comprendre la fonction d’élimination du corps humain). Quoique nous fassions, notre organisme est, en effet, chaque jour empoisonné : par les toxiques absorbés, par les déchets produits par la transformation des aliments, par les déchets issus du fonctionnement même des cellules. Pour réguler cette intoxication permanente, nous sommes dotés d’organes excréteurs, dont le rôle est de servir de portes de sortie, afin que tous ces déchets (c’est-à-dire tout ce qui est inutile au corps) soient évacués à l’extérieur.

Éliminer tous ses déchets au fur et à mesure est une nécessité, à l’échelle de votre maison comme à l’échelle de votre corps !

Mais cette élimination nécessite certaines conditions pour être efficace :

– les organes en question doivent être en bon état de fonctionnement et faire leur travail de manière optimale,
– l’organisme lui-même doit avoir suffisamment d’énergie, de vitalité, pour réaliser ce processus d’élimination,
– la fonction éliminative ne doit pas être empêchée ou surchargée par une quantité de déchets bien plus importante que ce que les organes peuvent effectivement traiter.

Si ces conditions ne sont pas remplies, l’élimination devient vite insuffisante, et la quantité de déchets augmente à l’intérieur du corps, conséquence qui entraine alors la création d’un cercle vicieux : un organisme de plus en plus encrassé aura de plus en plus de mal à éliminer les déchets, de moins en moins de vitalité, donc il continuera à s’encrasser encore plus, de mois en mois, d’années en années…
Cela est relativement facile à comprendre, c’est même purement mathématique. Si, chaque jour, la quantité de déchets qui entrent (ou sont fabriqués directement à l’intérieur) est plus grande que la quantités de déchets qui sort, le niveau de déchets à l’intérieur augmente.
Si vous n’êtes pas totalement convaincue par la théorie, faites l’expérience grandeur réelle, pendant quelques semaines, avec vos ordures ménagères !

Si, la première semaine, vous remplissez trois sacs poubelle d’ordures mais que, lorsque vous les mettez sur le trottoir le jour de la collecte, les services chargés du ramassage des ordures n’en prennent que deux, vous restez avec un sac sur les bras que vous n’avez pas le droit de laisser sur le trottoir et que vous êtes bien obligée de rentrer chez vous jusqu’à la semaine suivante.
Si, la semaine suivante, vous remplissez à nouveau trois sacs poubelle, mais que l’on ne vous en ramasse qu’un seul, il vous en reste deux à la maison, à ajouter à celui qui n’avait pas été ramassé la semaine précédente.
La troisième semaine, le camion poubelle vous ramasse bien trois sacs… Oui mais vous en aviez rempli cinq pendant la semaine, car vous aviez du monde à la maison, pendant plusieurs jours.

Si bien qu’à la fin de cette troisième semaine, vous vous retrouvez déjà avec cinq sacs poubelle entassés dans votre maison. Imaginez l’état de votre intérieur si le même scénario se reproduit, semaine après semaine… après semaines !

Il arrivera forcément un moment où les ordures déborderont de votre maison. Vous aurez beau condamner des pièces, bloquer des fenêtres pour éviter que les sacs poubelles ne se retrouvent sur le trottoir, vous allez finir par mourir étouffée sous les déchets… si toutefois ce ne sont pas les murs de la maison qui s’écroulent sous leur poids !

La toxémie

Ce qu’on appelle la toxémie est l’accumulation de toxines (déchets) dans le corps. Et si cette toxémie s’accentue, jusqu’à dépasser un certain seuil tolérable (et différent d’un individu à l’autre), c’est la vie cellulaire qui risque d’être mise en danger.
En effet, tous les organes, tous les tissus etc. ne sont que des amas de cellules. Chacune des cellules du corps (vos quelques cent mille milliards de cellules !) doit pouvoir respirer et se nourrir efficacement, afin de pouvoir fonctionner de manière optimale. Si ces fonctions essentielles sont menacées, le corps, toujours dans sa volonté de rétablir l’équilibre, va déclencher des éliminations.

Vous avez alors mal à la tête, vous avez de la fièvre, une éruption de boutons, ou bien vous vomissez. Aussi inconfortable voire inquiétante que puisse paraître la situation, pour les hygiénistes, il s’agit toujours d’un phénomène positif, puisque le corps tente de « vider ses poubelles ».

« La maladie est l’effort que fait la nature pour guérir l’homme » 
Carl Jung

Le but est encore et toujours le rétablissement de l’équilibre. Et puisque vous sacs poubelle ne sont pas ramassés régulièrement, vous vous décidez à prendre votre voiture pour faire un tour à la déchèterie et vous débarrasser de ce qui vous encombre, pour ne pas risquer de vos étouffer avec les ordures à l’intérieur de votre maison !

Avec cette approche de la maladie, qui n’est plus seulement symptomatique, il apparaît comme logique que, lorsque les symptômes apparaissent, nous ne sommes plus dans la maladie mais, au contraire, déjà dans un processus de guérison.
Ce qui veut dire que nos réactions sont inversées : nous nous croyons en bonne santé quand nous n’avons aucun symptôme alors qu’un déséquilibre est en train de s’installer…. et nous croyons tomber malade quand nous devrions nous réjouir de voir notre corps tenter de se guérir.

Femme enrhumée qui se mouche
Lorsqu’un rhume se déclare, c’est l’occasion de faire sortir des matières qui n’ont rien à faire dans le corps. Réjouissez-vous et aidez-le dans son nettoyage !

Si la maladie n’est donc pas ce que l’on croyait, cela permet également de comprendre pourquoi s’attaquer à tout prix aux symptômes est, au mieux inefficace, au pire plus dangereux que bénéfique ! Si, depuis l’enfance, le corps est empêché dans son action de rétablir l’équilibre, à chaque fois qu’il tente d’éliminer des déchets, cela aboutira inévitablement, à l’âge adulte (voire plus tôt) à des problèmes de santé. Les bébés ont souvent des symptômes violents et font ce que l’on appelle des maladies aigües : du mucus sort par le nez, par les yeux, ils vomissent, ont des diarrhées, font de fortes fièvres, ont de l’eczéma. Cela est souvent d’ailleurs très impressionnant lorsqu’on ne comprend pas cette vision hygiéniste de la maladie, mais en réalité c’est une excellente nouvelle : cela signifie que l’organisme du tout petit a encore toute l’énergie nécessaire pour expulser les déchets, dus à l’ingestion de lait de vache, à l’exposition aux toxines environnementales, à la pollution etc.

Mais au lieu de se réjouir et d’éventuellement aider cette élimination, les parents, aidés des médecins, veulent faire disparaître à tout prix – et au plus tôt ! – ces sorties de matières qui les inquiètent, car ils les considèrent comme anomales et pathologiques.
C’est ainsi que l’on administre des médicaments.

C’est comme si l’on disait au corps « garde tes poubelle à l’intérieur, on ne veut pas les voir sur le trottoir ! »
Avec la prise d’un traitement pour faire cesser les symptômes, l’épisode du rhume ou de la fièvre est vite oublié pour tout le monde. Mais le corps, lui, a continué à accumuler des déchets inappropriés. Comme il est encore très vigoureux, il tentera bientôt une nouvelle élimination, mais probablement un peu plus forte à chaque fois, puisque les fois précédentes, il aura été empêché dans son travail et n’aura pas pu terminer ce qu’il avait commencé.
Ainsi, au fil des années, les maladies (les tentatives d’éliminer les déchets, donc) deviennent plus violentes… mais plus rares aussi. Car peu à peu, le corps se taira. De crises d’élimination empêchées en crises d’élimination empêchées, l’énergie vitale nécessaire à ces épisodes salvateurs pour sortir les poubelle, s’amenuisera.

On arrive à l’adolescence, avec la fin des maladies impressionnantes, qu’on appelle les « maladies infantiles ». Pour autant, le niveau de toxémie n’aura pas baissé dans l’organisme : les poubelles sont simplement en train de continuer à s’accumuler en silence. La période boutonneuse des adolescents tentera à nouveau, mais en vain, de signaler que le corps a besoin d’évacuer des déchets.
C’est ainsi que la plupart des gens arrivés à l’âge adulte se retrouvent en situation toxémique. Le corps est devenu silencieux. Les plus vigoureux qui ont encore suffisamment d’énergie vitale auront quelques rhumes ou une bonne grippe par an.

Mais à l’intérieur, cela commence à sentir mauvais et à tourner au ralenti. La lymphe n’étant plus épurée, risque de se trouver surchargée en déchets. Les cellules qui, normalement, rejettent leurs propres déchets dans la lymphe, ne pourront plus le faire. Mal oxygénées, peu nourries et étouffées de l’intérieur, elles risquent de dysfonctionner et de dégénérer et les maladies aigües d’élimination laisseront la place aux maladies chroniques voire dégénératives.

L’approche hygiéniste permet ainsi la compréhension de ce que serait la maladie. Crise de guérison serait alors un terme plus exact.

Mais alors il serait légitime de se demander pourquoi tout le monde n’a ni les mêmes maladies, ni au même moment de la vie ? Pourquoi de deux personnes vivant dans le même environnement, soumises aux mêmes pollutions et ayant la même alimentation, l’une s’en tirera bon an mal an sans problème apparent de santé, alors que l’autre subira une grave maladie ?

Tout d’abord parce que nous ne venons pas tous au monde avec le même capital santé, avec le même bagage. Certains naissent avec un terrain déjà bien altéré ou encrassé. Nous naissons tous avec nos points faibles hérités de nos parents et des générations précédentes… Mais surtout parce qu’il y aurait, dans toutes les maladies, de la plus bénigne à la plus grave, un facteur déclenchant bien précis.

L’approche symbolique et psychologique : la maladie, réponse adaptative à une situation stressante ?

Pour de nombreux chercheurs, toutes les maladies, quelle qu’en soit la nature, résulteraient d’un choc émotionnel, d’un stress, et seraient déclenchées par le cerveau comme la solution parfaite, à ce moment précis, pour assurer la survie de l’individu.
Là encore, la maladie apparaît comme quelque chose d’intrinsèquement positif puisqu’elle représente, dans un certain sens, un état de bonne santé.
En effet, pour le cerveau, ce que l’on considère comme une maladie est parfaitement adapté à la situation vécue. Et un organisme qui est capable de s’adapter est un organisme en bonne santé !
A situation inhabituelle d’urgence, réaction inhabituelle d’urgence.

De ce point de vue là, encore une fois, cela signifie que lorsque les symptômes apparaissent, c’est que le corps, ayant identifié un déséquilibre, commence à rétablir son équilibre.

« Quand nous sommes malades, nous ne le savons pas et rien ne se voit. Et quand nous commençons à guérir, c’est l’affolement car cela se voit et nous nous croyons malades ».
(Jean-Jacques Crèvecoeur, auteur du livre Le Langage de la guérison).

Toutes les théories de décodage biologique ou d’approche symbolique des maladies font ainsi état d’un choc émotionnel, d’un stress qui, parce qu’il n’a pas été exprimé et a été vécu d’une certaine façon, s’est imprimé dans la biologie (dans le corps), créant une maladie bien précise.
On estime qu’une sensation négative, puis une émotion surviennent lorsqu’une fonction biologique n’est plus satisfaite : se nourrir, se reproduire.

Mais le bio-choc apparaît lors d’un événement, ressenti par la personne comme, à la fois :
– conflictuel et imprévu
– dramatique (sans solution satisfaisante)
– vécu seule (on ne peut partager ce que l’on ressent en soi)
et que cette personne se trouve, dès lors, dans l’incapacité de s’adapter à ce qui se passe. Comme elle ne dispose d’aucune solution consciente, c’est son corps qui va s’adapter (on recourt alors aux solutions inconscientes).

C’est ainsi qu’une peur de mourir va se traduire par un cancer des poumons (pour vivre, il faut respirer, si le cerveau interprète la peur de mourir comme la peur de manquer d’air, il va fabriquer davantage de cellules de poumons), qu’une colère retenue va provoquer une crise de foie ; qu’une trahison que l’on n’arrive pas à digérer au sens figuré du terme va provoquer des problèmes d’estomac (des difficultés à digérer, au vrai sens du terme).

L’approche symbolique de la maladie ne réduit pas pour autant à néant l’approche des hygiénistes. Il existe en effet un lien entre les deux : plus le terrain est affaibli, le corps encrassé, et plus on a du mal à encaisser les chocs émotionnels et donc plus on a de chance qu’ils soient les déclencheurs de déséquilibres de l’organisme.

Mais, finalement, comment expliquer qu’une émotion mal gérée puisse engendrer un dysfonctionnement du corps et pourquoi tous les choc émotionnels ne déclenchent-ils pas tous les mêmes maladies ?

L’approche énergétique : la maladie, conséquence d’un blocage des énergies

C’est ce que nous apprend la médecine énergétique, pour laquelle les maladies sont les conséquences de blocages d’énergie dans le corps.
Il faut, en effet, comprendre, comme nous l’avons vu dans le  dossier Êtes-vous sur la bonne fréquence) que, comme tout dans l’univers, le corps humain est composé d’énergie. Il va même d’ailleurs au-delà du corps physique, puisque nous sommes également constitués de corps dits énergétiques.

La médecine chinoise décrit cette énergie (le Chi) comme circulant par un ensemble de canaux, appelés méridiens, et de chakras.
Mais si l’énergie ne peut pas circuler correctement tout le long du corps, si elle est bloquée à certains endroits, cela crée des déséquilibres qui peuvent avoir des répercussions sur la santé des organes concernés, car situés en ces mêmes endroits.

Et c’est lorsque l’on se pose la question de savoir ce qui peut provoquer des noeuds, des blocages et empêcher l’énergie de circuler que l’on peut alors faire le rapprochement avec la théorie hygiéniste et la théorie émotionnelle.

L’approche holistique de la guérison : une nécessité !

Bien sûr, lorsque l’on essaie d’expliquer le pourquoi d’une maladie grave, les choses sont parfois plus complexes que les explications données par telle ou telle approche. Une maladie est souvent multifactorielle, d’où l’importance d’adopter une démarche holistique, c’est-à-dire englobant à la fois l’aspect purement physique, l’aspect émotionnel mais aussi l’aspect énergétique.

Ainsi, changer complètement son alimentation et détoxiner son organisme peut stopper net certaines pathologies. Parfois, identifier le choc émotionnel résout les choses en quelques jours, et d’autres fois encore, intervenir directement au niveau énergétique fait sauter les chocs émotionnels et les blocages qu’ils avaient générés, sans même avoir eu besoin de les identifier.

Il est incontestable que la vision globale est primordiale pour obtenir des résultats, surtout en cas de maladies graves ou chroniques. En agissant en même temps à tous les niveaux, le malade met toutes les chances de son côté pour obtenir une guérison véritable, guérison qui ne peut simplement consister, nous l’avons vu, en une suppression des symptômes apparents.

Avec une approche holistique, il est possible de comprendre que c’est bien un blocage d’énergie qui crée les pathologies. En effet, chaque organe, de même que chaque émotion, a un taux vibratoire propre, comme chaque chose dans l’univers. Lorsqu’un choc émotionnel survient (et nous avons vu plus tôt que les émotions étaient plus facilement gérables et transmutables lorsque l’on

dispose d’un terrain sain, c’est-à-dire d’un corps propre qui n’est pas trop encrassé), il se « fixe » sur l’organe qui correspond à son taux vibratoire et avec lequel il entre en résonance (selon le principe de la loi de l’attraction, « qui se ressemble s’assemble »). C’est donc à cet endroit précis que va apparaître un blocage d’énergie.
D’après le Dr Luc Bodin, ce blocage d’énergie va provoquer, sur le plan physique, une accumulation de toutes les toxines du corps (on retrouve ici le lien avec l’approche hygiéniste et la théorie de la toxémie).

Pour un retour optimal à la santé, il faut donc travailler, à la fois :
– au plan physique, sur la maladie de l’organe
– toujours au plan physique, sur le nettoyage du corps de tous ses polluants et toxines
– travailler aussi sur le choc émotionnel qui a été le déclencheur
– et enfin, parallèlement, sur les blocages énergétiques, afin de rétablir la circulation harmonieuse des énergies.

Finalement, la cause des causes des causes reviendrait au stress. Et pour un organisme, un stress est tout simplement quelque chose qui le contraint. Si nous vivions tous, connectés à qui nous sommes vraiment, avec un mode de vie et une alimentation adaptés, aucun événement extérieur ne serait vécu comme un choc et n’entrainerait de blocage énergétique générateur de maladies…

 

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